Jamel Debbouze, sa bourde avec Nicolas Sarkozy

Reçu à l’Elysée, Jamel n’a pas hésité à brocarder le prédécesseur de Hollande en s’attaquant à son physique. Avant de se reprendre au micro du Petit Journal de Canal Plus.

C’est sorti comme une blague de potache lors d’un dîner entre amis. Venu remettre à l’Elysée «le prix de l’audace artistique et culturelle» en tant que président du jury au côté de François Hollande, Jamel Debbouze s’est un peu lâché comme on dit. «C’est mieux que sous votre prédécesseur Joe Dalton. Il était quand même très énervé le pauvre…» a-t-il dit, déclenchant un franc sourire du président de la République dont il a toujours été un soutien déclaré. Mais, à peine sur le perron, interrogé par des journalistes, le mari de Mélissa Theuriau a avoué ne pas être très «fier » de ses propos qui faisaient notamment allusion à la petite taille du président sortant, puisque Joe est le dernier des Dalton par ordre décroissant.

En février dernier, venu assister à un match PSG-OM au Parc des Princes, Jamel était pourtant tombé dans les bras de l’ex-président français sans bouder son plaisir. On était alors loin de l’agressivité déclarée dont il vient de faire preuve à son égard, avec sans doute un brin d’impulsivité. A l’heure même où les observateurs étrangers s’étonnent de l’irréverence des Français face à leurs dirigeants politiques, désacralisant à tout va la fonction et s’adonnant sans compter au bashing, le trublion vient d’ajouter son nom à la liste nombreuse de ceux qui n’hésitent plus à donner des petits surnoms à nos chefs d’Etats. Une attitude impensable aux Etats-Unis, par exemple, où les drapeaux nationaux flottent volontiers aux fenêtres et où l’on n’a jamais stigmatisé l’impopulaire George Bush, par exemple, avec autant de virulence.

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